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Devenir la province la plus sûre au Canada : Services de police axés sur les renseignements

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Table des matières

Commandant divisonnaire / Mission, vision, valeurs et engagement

Devenir la province la plus sûre au Canada : Services de police axés sur les renseignements

Priorités nationales

Pleins feux sur le Nouveau-Brunswick

Réduction de la criminalité : collectivités et quartiers plus sécuritaires

Programmes communautaires à l’intention des jeunes

Sécurité routière

Lutte contre le crime organisé et le commerce de la drogue

Service aux victimes

Développement technologique conjoint

Prestation de services bilingues

Mieux-être

Services de police autochtones

Services de police transfrontaliers

Sécurité publique

Services du soutien opérationnel (SSO)

Services de police fédérale

Service régional de Codiac de la GRC

Districts policiers

Statistiques

Perspective pour la prochaine année

Reddition de comptes

Les services de la GRC dans les collectivités

In Memoriam – Sergent Mark Gallagher

En plus des priorités stratégiques nationales, la GRC met l’accent sur les priorités provinciales établies par le gouvernement du Nouveau-Brunswick. En 2009-2010, ces priorités étaient les suivantes :

Réduction de la criminalité : collectivités et quartiers plus sécuritaires

La GRC au Nouveau-Brunswick est un chef de file dans la Région de l’Atlantique pour ce qui est de la mise en oeuvre de sa stratégie de réduction de la criminalité en vue de réduire la criminalité et la victimisation.

Au cours de la dernière année, nous avons continué de collaborer avec nos partenaires communautaires à l’échelle du Nouveau-Brunswick afin de nous attaquer ensemble aux causes profondes de la criminalité. Par exemple, des organismes de Moncton comme le Service des poursuites pénales du Canada, les services d’aide juridique et de probation, les services correctionnels et les Services de traitement des dépendances se sont rencontrés pour discuter de la possibilité d’offrir aux récidivistes désignés l’occasion de participer à des programmes communautaires conçus pour les aider à éviter de retomber dans la criminalité.

Le travail effectué par notre équipe d’analystes de la criminalité continue de jouer un rôle clé dans l’élaboration de nos initiatives de réduction de la criminalité. Les partenariats plus solides et l’échange de renseignements ont contribué à nos réussites en matière de réduction de la criminalité. En 2009 seulement, la Division J de la GRC a arrêté plus de 200 délinquants prolifiques désignés qui étaient responsables d’un nombre important de crimes contre les biens commis au Nouveau-Brunswick, et elle a ainsi perturbé leurs activités. En 2009, Statistique Canada a désigné comme étant la région métropolitaine de recensement la plus sécuritaire au Canada atlantique. Le taux d’affaires classées de Moncton est l’un des meilleurs parmi tous les grands centres urbains du Canada.¹

Programmes communautaires à l’intention des jeunes

Si la réduction de la criminalité met l’accent sur les délinquants prolifiques d’aujourd’hui, la prévention de la criminalité met l’accent sur les délinquants prolifiques de demain en offrant des services d’intervention précoce et de déjudiciarisation aux jeunes à risque moyen et à risque élevé. La GRC au Nouveau-Brunswick est d’avis qu’il est essentiel de collaborer avec ses partenaires pour aider les jeunes à éviter de tomber dans la criminalité.

Cette année, le Groupe de la police auprès des jeunes, des Autochtones et des collectivités de la Division J a mis en oeuvre un plan stratégique de cinq ans dans le but de devenir un chef de file national en matière de prévention de la criminalité.

En 2009-2010, la GRC au Nouveau-Brunswick a commencé à mettre en place un processus intégré et fondé sur des données scientifiques conçu pour soustraire les jeunes du système de justice pénale grâce à un nouveau programme communautaire de réorientation des jeunes. Un outil d’évaluation des risques chez les jeunes a été présenté dans les districts de la GRC à l’échelle du Nouveau-Brunswick.

En outre, nos préposés aux programmes communautaires (PPC) ont continué de jouer un rôle clé dans l’augmentation du nombre de renvois aux programmes communautaires d’intervention et de déjudiciarisation en procédant à des consultations avec les membres de la collectivité. En novembre 2009, les PPC ont reçu une formation sur la nouvelle stratégie de cinq ans, y compris sur le nouvel outil d’évaluation des risques.

Sécurité routière

En 2008, 78 personnes ont perdu la vie dans des collisions de la route survenues sur le territoire qui relève de la GRC au Nouveau-Brunswick. La vitesse, le fait de ne pas porter sa ceinture de sécurité et la conduite avec facultés affaiblies sont les principaux facteurs ayant contribué à la majorité des collisions. Dans le but de réduire les collisions évitables, la GRC a lancé plusieurs initiatives. Pour augmenter la visibilité de la GRC sur les routes, deux véhicules de la GRC ont été peints de façon rétro, c’est à dire en noir, comme dans les années 1960, et en bleu, comme dans les années 1980. Parmi les autres initiatives visant à amener les automobilistes à ralentir, notons l’installation de panneaux d’alerte dans les zones où la vitesse a été signalée comme étant une source de préoccupation. Par ailleurs, un simulateur de tonneaux a été utilisé dans toute la province pour montrer au public les conséquences du défaut de porter sa ceinture de sécurité.

2009, le nombre de personnes ayant perdu la vie dans une collision de la route survenue sur le territoire qui relève de la GRC a chuté de 27 % (57 décès). C’est le plus petit nombre de décès constaté depuis que nous avons commencé à recueillir des statistiques sur les collisions (dans les années 1950). Bien que ces statistiques montrent qu’il y a eu une amélioration importante au chapitre des décès, le nombre de collisions ayant causé des blessures graves est passé de 179 en 2008 à 195 en 2009.

En 2009, 13 vies auraient pu être sauvées et 29 personnes auraient pu éviter d’être grièvement blessées si les victimes avaient porté leur ceinture de sécurité.

Véhicules rétro
En 2009, la GRC a introduit les véhicules rétro (aux anciennes couleurs de la GRC) afin de promouvoir la sécurité routière et d’augmenter la visibilité de la GRC sur les routes du Nouveau-Brunswick.

En 2009-2010, plus de 28 000 contraventions – et presque autant d’avertissements écrits – ont été donnés pour des infractions aux règles de la circulation. En outre, 1 100 automobilistes ont été accusés de conduite avec facultés affaiblies. La GRC a continué d’offrir à l’échelle de la province des séances de sensibilisation et de prévention se rapportant au port de la ceinture de sécurité, à la conduite avec facultés affaiblies, à la conduite agressive et à la distraction des conducteurs. Plusieurs initiatives, comme le programme Prévenir et réduire les accidents chez les jeunes (programme PARTY), Finissants sans accident, Adolescents contre l’ivresse au volant (TADD) et Opération Nez rouge, ont été menées en collaboration avec les districts de la GRC à l’échelle de la province afin de sensibiliser le public aux dangers de la conduite avec facultés affaiblies.

La GRC s’emploie actuellement à examiner sa structure interne afin de trouver des façons d’améliorer le mode de prestation de services et de devenir plus efficace. Nous examinons également la possibilité de nous doter d’un meilleur système de collecte de données capable d’effectuer une analyse plus complète des facteurs ayant contribué aux collisions graves, ce qui nous permettrait de nous concentrer sur les aspects les plus pertinents. La police serait ainsi mieux en mesure de coordonner la sécurité routière et les initiatives de sensibilisation afin de réduire le nombre de collisions graves sur les routes du Nouveau-Brunswick.

Au cours de la prochaine année, chaque district de la GRC au Nouveau-Brunswick devra suivre un plan détaillé afin de traiter des priorités stratégiques nationales et provinciales en matière de sécurité routière, ainsi que d’autres questions locales liées à la sécurité routière. La GRC au Nouveau-Brunswick continuera de sensibiliser les automobilistes et de punir les infractions aux règles de la circulation, en mettant l’accent sur les comportements à risque, à savoir le fait de ne pas porter sa ceinture de sécurité, la conduite avec facultés affaiblies et la conduite agressive.

Lutte contre le crime organisé et le commerce de la drogue

En juillet 2009, la Section antidrogue fédérale de la Division J à Moncton a terminé une opération de sept mois qui a ciblé des trafiquants de cocaïne et de marihuana prolifiques dans le Sud-Est du Nouveau-Brunswick. Dix personnes ont été arrêtées, et le commerce de la drogue à Shediac, à Cocagne, à Cap-Pelé, à Saint-Maurice, à Saint-André-Leblanc et à Moncton a été perturbé. Certains des suspects étaient des narcotrafiquants qui opéraient principalement au niveau de la rue, mais d’autres suspects étaient impliqués dans des opérations de moyenne et de grande envergure et avaient des liens avec des groupes du crime organisé dans d’autres provinces.

Même s’il s’agit là d’une des opérations les plus importantes, le nombre de saisies de drogue a augmenté de façon considérable au Nouveau-Brunswick depuis 2008. En tout, le nombre de saisies de drogue a augmenté de 188 %. Le nombre de saisies de plants de marihuana a augmenté de près de 500 %, et le nombre de saisies de méthamphétamine et d’ecstasy a augmenté de 224 % et de 127 % respectivement. Ces données ne signifient pas nécessairement qu’il y a plus de drogues illicites sur le marché; elles témoignent plutôt du succès des initiatives de réduction de la criminalité dans les districts, de l’augmentation du nombre d’enquêtes, du partage de renseignements et de l’augmentation du nombre de renseignements fournis par le public.

« Le partage de renseignements à l’interne et avec nos partenaires nous permet de recueillir et d’analyser plus de renseignements. Ainsi, nous sommes en mesure de prendre des décisions stratégiques et opérationnelles plus informées dans le cadre de nos enquêtes. Ce genre de coordination est éprouvant pour le crime organisé. »

Insp. Guy Rook, off. resp. des Services de police fédérale

Pour atteindre l’objectif qui consiste à faire du Nouveau-Brunswick la province la plus sûre au Canada, il est important de veiller à ce que notre province demeure un endroit peu attrayant pour les membres du crime organisé. En 2009-2010, le Programme des services de police fédérale de la Division J a maintenu ses efforts en vue de dissuader les groupes du crime organisé de s’établir dans la collectivité grâce à des méthodes d’enquête solides et axées sur les renseignements et aux consultations continues et approfondies avec d’autres organismes d’application de la loi, des partenaires gouvernementaux et des intervenants dans la collectivité.

Bien que les groupes du crime organisé soient souvent associés au trafic de la drogue, ces groupes sont tournés vers le profit et bon nombre d’entre eux sont également impliqués dans la contrebande de tabac, la contrebande d’armes à feu, le passage de clandestins, la violation du droit d’auteur, la prostitution, les vêtements bas de gamme, la contrefaçon de produits pharmaceutiques, la fraude, le piratage des signaux reçus par satellite et d’autres activités criminelles.

Équipe mobile de patrouille routière
En 2009, l’Équipe mobile de patrouille routière a saisi du tabac de contrebande d’une valeur d’environ 3 200 000 $.

Les groupes ciblés par les enquêtes policières fédérales ont souvent des liens avec des groupes du crime organisé dans d’autres provinces ou à l’étranger. S’agissant de l’application de la loi et de la prévention de la criminalité, les partenariats solides entre la police et d’autres organismes d’application de la loi sont essentiels. La réduction de la criminalité dans la collectivité, la saisie de grandes quantités de drogues illicites ou le démantèlement des groupes du crime organisé sont autant de preuves de la collaboration entre les divers services de police.

La GRC est d’avis que pour empêcher les groupes du crime organisé d’avoir un pied dans la collectivité, il est essentiel d’éliminer leur point de contact dans la région. Toutes les enquêtes appuient les priorités nationales de la GRC et les priorités en matière de services de police établies par le ministère de la Sécurité publique du Nouveau-Brunswick, et elles ciblent les groupes qui prennent part aux activités criminelles qui menacent le plus la sécurité et l’intégrité économique de notre collectivité.

CocaineBien que la consommation de cocaïne semble être en baisse, la cocaïne demeure facile à obtenir et est l’une des drogues les plus couramment saisies au Nouveau-Brunswick (10 % de toutes les saisies effectuées en 2009).

 

Services aux victimes

The number of referrals to the Province of New Brunswick’s Victim Service Program continued to increase in 2009-2010. Referrals were up 252% over 2007-2008 and 65% over 2008-2009, which can be attributed in part to an increased number of information sessions, enhanced communication and an improved system of monitoring. In addition, a Victim Services module has been developed and has been included in mandatory Violence in Relationships training for all J Division Regular Members to be rolled out in 2010.

Le nombre de renvois au Programme des services aux victimes du gouvernement du Nouveau-Brunswick a continué d’augmenter en 2009-2010. Le nombre de renvois a augmenté de 252 % par rapport à 2007-2008 et de 65 % par rapport à 2008-2009, ce qui est attribuable en partie à l’augmentation du nombre de séances d’information, à l’amélioration de la communication et à l’amélioration du système de surveillance. En outre, un module sur les services aux victimes a été élaboré et fait maintenant partie de la formation sur la violence dans les relations que tous les membres réguliers de la Division J devront suivre en 2010.

Développement technologique conjoint

La GRC au Nouveau-Brunswick collabore actuellement avec le groupe de travail technique sur l’Initiative de radiocommunication des Maritimes en vue d’élaborer et de mettre en oeuvre un système de transmission radio moderne à l’intention des organismes d’application de la loi. Le système amélioré de transmission de la voix et des données remplacera la technologie vieillissante qu’emploient actuellement les premiers intervenants au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse et à l’Île-du-Prince- Édouard et permettra au personnel des services d’urgence de communiquer avec d’autres organismes au Canada et ailleurs. Des consultations avec des vendeurs éventuels auront lieu au cours de la prochaine année.

Prestation de services bilingues

À l’heure actuelle, près de 65 % de tous les postes à la Division J sont des postes bilingues. La GRC continue de répondre aux attentes linguistiques du gouvernement provincial en veillant à ce que les employés offrent activement aux clients d’être servis dans la langue officielle de leur choix, en effectuant continuellement des contrôles de la qualité et en offrant aux employés des séances de formation linguistique. Au cours de la dernière année, la GRC la continué d’offrir une variété de programmes d’apprentissage des langues, y compris de laf ormation en classe, de la formation individuelle et de la formation assistée par ordinateur, afin d’aider les employés à apprendre l’anglais ou le français ou à améliorer leurs compétences en anglais ou en français.

Mieux-être

La GRC continue d’offrir plusieurs programmes en vue d’améliorer le mieux-être de son effectif, comme le Programme d’aide aux membres et aux employés (PAME), le Programme d’aumônerie et le programme de retour progressif au travail. Plusieurs comités bien établis continuent de jouer un rôle clé dans l’élaboration d’initiatives conçues pour répondre à des besoins particuliers au sein de l’organisme, comme le Groupe consultatif des Autochtones et le Comité consultatif du commandant sur les femmes dans le milieu policier. En outre, un nouveau Comité consultatif des employés a été créé pour veiller à ce que les préoccupations des employés soient communiquées et réglées.

En 2009-2010, la GRC au Nouveau-Brunswick a embauché 75 recrues de l’École de la GRC à Regina, ce qui lui a permis de doter tous les postes vacants de gendarmes et d’atténuer les pressions sur les agents de première ligne. La GRC continue de travailler à divers examens et initiatives en collaboration avec le ministère de la Sécurité publique du Nouveau-Brunswick pour veiller à l’efficacité et à la santé de l’effectif.

SECTEURS D’INTÉRÊT ACTUELS

Services de police autochtones

En septembre 2009, la disparition de Hilary Bonnell, âgée de 16 ans, a terrassé la Première nation d’Esgenoôpetitj (Burnt Church). La GRC a travaillé en étroite collaboration avec les membres de la collectivité en vue de recueillir des éléments de preuve, de faire enquête sur les pistes et de démentir les rumeurs non fondées dans le but de régler l’affaire. Deux mois plus tard, le corps de Hilary a été retrouvé, et un homme a été accusé de meurtre. Bien que le dénouement de l’affaire n’ait pas été celui que la collectivité et la police espéraient, l’incident a renforcé les liens entre la GRC et les membres de la collectivité d’Esgenoôpetitj, ce qui s’est révélé avantageux, car les gens d’Esgenoôpetitj sont maintenant bien plus enclins à collaborer avec la police en vue de réduire la criminalité dans leur collectivité. L’affaire Bonnell est un exemple des efforts déployés par la GRC pour établir des relations et travailler en étroite collaboration avec les chefs autochtones afin de mettre en oeuvre des stratégies de réduction et de prévention de la criminalité dans les collectivités autochtones.

Le partenariat solide entre la GRC (Kent) et la plus grande collectivité autochtone du Nouveau-Brunswick, Elsipogtog, a également joué un rôle clé dans la mise en oeuvre de la stratégie de réduction de la criminalité. Parmi les principales activités menées en 2009-2010, notons la mobilisation des leaders ommunautaires, l’identification et l’arrestation des délinquants prolifiques et l’exécution de mandats de perquisition. Au cours de la prochaine année, les pratiques exemplaires continueront d’être employées dans toutes les collectivités autochtones servies par la GRC.

Services de police transfrontaliers

Les membres de la GRC de la Division J continuent de travailler en étroite collaboration avec leurs partenaires dans le cadre de l’Équipe intégrée de la police des frontières de la Région de l’Atlantique. Le partage de renseignements et les activités intégrées l’application de la loi ont empêché qu’une quantité importante de drogues soit passée en contrebande au Nouveau-Brunswick. Ces efforts ont perturbé le crime organisé au Nouveau-Brunswick.

Sécurité publique

La Division J continue de consulter le ministère de la Sécurité publique du Nouveau-Brunswick et d’élaborer des plans de préparation et d’intervention opérationnelles relatifs au terrorisme, aux catastrophes aériennes, aux interventions sanitaires d’urgence et aux pandémies, à la gestion des incidents et à la mobilisation, entre autres.

Au cours de la dernière année, bon nombre d’événements et de circonstances au Nouveau-Brunswick ont nécessité des contacts fréquents entre les partenaires municipaux, provinciaux et fédéraux. S’agissant des manifestations et des préoccupations publiques (par exemple en ce qui concerne le barrage de Tobique Narrows, le radon, la grippe H1N1, l’industrie de la pêche et les mises à pied dans une usine de l’industrie de la volaille dans le Nord-Ouest du Nouveau-Brunswick), la Direction générale des initiatives en matière de sécurité et d’urgence du Nouveau-Brunswick a joué un rôle clé dans l’échange de renseignements afin d’atténuer les menaces ou les risques posés aux infrastructures essentielles de la province.

Notre engagement envers l’amélioration des services

Les membres et les employés de la GRC au Nouveau-Brunswick répondent à des dizaines de milliers d’appels par année. Ces appels de service sont toujours classés selon un ordre prioritaire. Si la vie d’une personne est en danger, si une personne risque de se blesser ou si un crime est en cours, nous encourageons les gens à composer le 9-1-1, et la GRC interviendra immédiatement. Si la situation ne nécessite pas l’intervention immédiate de la police (p. ex. les appels concernant un crime survenu quelques jours auparavant ou les demandes de renseignements), le public peut composer le numéro sans frais de la GRC : 1-888-506-1GRC (1472).

¹ Statistique Canada. « Les ressources policières au Canada – 2009 »